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"Rives et littoral des lacs, cours d'eau et milieux humides"

 fournit par la ville de Rivière-Rouge

Nous vous invitons à consulté le site internet de ville de Rivière-Rouge.

 

Rives et littoral des lacs, cours d’eau

et milieux humides

 

LA PROTECTION DES RIVES

Bande de protection riveraine

Saviez-vous qu’une bande de protection riveraine s’applique à tout lac,

cours d’eau ou milieu humide et que, sauf quelques exceptions, aucun

ouvrage ou construction, avec ou sans fondation, n’est autorisé à

l’intérieur de cette bande de protection ?

La largeur de cette bande riveraine est mesurée à partir de la ligne des

hautes eaux d’un lac ou d’un milieu humide vers l’intérieur des terres.

Elle est de 10 m (33 pi) lorsque la pente est inférieure à 30 % et de 15 m

(50 pi) lorsque la pente est supérieure à 30 %. Afin de vous aider à

identifier l’emplacement de la ligne des hautes eaux, un petit truc est de

remarquer le niveau d’eau annuel le plus haut, qui est atteint par le plan

d’eau à chaque printemps suite à la crue saisonnière. Rappelons aussi

qu’aucune construction neuve n’est autorisée dans les vingt (20)

premiers mètres (66 pi) en bordure d’un lac ou cours d’eau.

La ligne des hautes eaux sert à déterminer la rive et le littoral d’un plan

d’eau. Elle se situe à l’endroit où l’on passe d’une végétation à prédominance

aquatique à une végétation à prédominance terrestre. Lorsqu’un

mur de soutènement légalement érigé est présent sur la rive, la ligne des

hautes eaux sur le terrain naturel voisin est reportée sur le terrain où est

situé le mur.

 

 

 

 

 

 

 

Compte tenu que la délimitation de la ligne des hautes eaux est en fonction

de critères botaniques, l’emplacement exacte de celle-ci peut nécessiter

l’intervention conjointe d’un arpenteur-géomètre et d’un biologiste.

 

Cours d’eau intermittents protégés

Saviez-vous que la bande de protection riveraine s’applique non seulement

aux cours d’eau s’écoulant à l’année, mais également à ceux qui

s’écoulent à l’occasion (fonte printanière, forte pluie, etc.) et que l’on

nomme aussi cours d’eau à débit intermittent ?

Un cours d’eau est considéré comme intermittent lorsque l’écoulement

dépend directement des précipitations et dont le lit est complètement à

sec à certaines périodes.

 

Pourquoi une bande de protection riveraine ?

Les rives jouent un rôle prépondérant sur la santé biologique et

écologique des lacs et des cours d’eau. La préservation ou la renaturalisation

du couvert végétal des bandes riveraines assure notamment :

• Une barrière contre les apports de sédiments aux plans d’eau

• Un rempart contre l’érosion des sols et des rives

• Un écran solaire au réchauffement excessif de l’eau

• Un filtre contre la pollution de l’eau

• Un brise-vent naturel

• La diminution des risques d’inondation

• La beauté naturelle des paysages et la contribution à augmenter la

valeur des propriétés

• La richesse biologique des rives et du littoral

• Un habitat naturel du poisson plus productif avec une flore et une faune

diversifiées.

 

Reboisement de la bande riveraine

Une bande riveraine boisée empêche les rayons solaires de réchauffer

prématurément les eaux peu profondes des bords de lacs. Plus l’eau est

chaude, plus les bactéries se prolifèrent rapidement. La température

adéquate de l’eau pour les espèces de salmonidés (truites) se situe en

deçà de 21oC.

Une bande riveraine boisée empêche aussi les eaux de ruissellement et

les vagues d’éroder la bande riveraine. L’accumulation de sédiments est

une source de phosphore et procure aux plantes aquatiques un sol fertile,

ce qui les aide à proliférer. Les sédiments qui se déposent au fond sont

responsables du colmatage des frayères des différentes espèces de poissons.

Une bande riveraine boisée absorbe, par l’intermédiaire des racines des

végétaux, une bonne partie du phosphore et des effluves libérés par les

installations septiques.

Une bande riveraine dénudée est responsable en grande partie des

efflorescences d’algues, des cyanobactéries et de la prolifération des

plantes aquatiques. Entre autres, les conséquences peuvent être :

1. Accumulation de sédiments

2. Réchauffement prématuré de l’eau

3. Hausse accrue des taux de phosphore, d’azote et de nitrate

4. Détérioration importante de la qualité de l’eau

5. Colmatage des frayères

6. Prolifération des plantes aquatiques

7. Développement d’algues et de bactéries (cyanobactéries)

8. Disparition ou intolérance des espèces de salmonidés

Nous portons à votre attention que les arbres tombés dans le plan d’eau

font partie de l’écosystème et possèdent des fonctions primordiales pour

la faune aquatique, dont celles de fournir de la nourriture et de l’abri pour

les espèces piscicoles du lac. De plus, il font aussi fie de brise vagues

pour contrer l’érosion.

 

Alors nous vous demandons, pour la santé de votre lac et pour les

générations futures, de reboiser votre rive de façon à la rendre conforme

et écologique.

 

Le choix des arbres et arbustes

Pour vous aider à faire les bons choix vis-à-vis les essences à utiliser

pour le reboisement de vos rives, observez la végétation environnante

qui y pousse déjà de façon naturelle. En effet, une bonne manière de

reboiser efficacement les rives est de remettre le milieu dans son état

naturel en reproduisant une rive constituée des arbres et arbustes qui

poussent naturellement en bordure de votre plan d’eau. De cette manière,

le maintien d’un même écosystème est favorisé.

 

Habitudes à prendre au lac

- Ne pas avoir une embarcation disproportionnée par rapport à la

grandeur du lac

- Ne pas nourrir les chevreuils

- Ne pas nourrir les canards

- Remplacer les insecticides par des mangeoires à oiseaux… oui les

oiseaux diminuent le nombre de moustiques!

- Faire des cabanes à chauve-souris pour aussi réduire les moustiques

- Utiliser des savons à lessive et pour le lave-vaisselle sans phosphate

Pour en apprendre davantage sur les divers enjeux environnementaux,

vous pouvez consulter le site Internet de la Conférence régionale des élus

des Laurentides (CRÉ Laurentides) où sont rendues disponibles, par le

COBALI et ce pour les 10 semaines à venir, des capsules sur la santé des

lacs, au www.crelaurentides.org/capsules.shtml ou encore le site du

Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs

(MDDEP) au www.mddep.gouv.qc.ca

Nouvelle réglementation

Dans un but de préserver et de maintenir la santé de nos lacs et cours

d’eau, une nouvelle réglementation est applicable pour les propriétaires

riverains. Voici un extrait des principales exigences. Les nouvelles exigences,

entrées en vigueur le 20 juin 2007, sont ici en caractères gras.

Toutefois, veuillez prendre note que la réglementation qui vous est

présentée dans ce document demeure à titre informatif et que vous devez

contacter le Service d’urbanisme de la Ville au 819-275-2929 avant de

débuter tous travaux.

 

RÈGLEMENT NUMÉRO 101

Concernant l’interdiction d’utilisation de pesticides et de fertilisants

 

ARTICLE 3 : INTERDICTION

Il est interdit de faire l’utilisation et l’application de pesticides ou de

fertilisants sur l’ensemble du territoire de la Ville de Rivière-Rouge.

 

RÈGLEMENT NUMÉRO 108

Règlement relatif au zonage

 

Chapitre 12

Protection des milieux riverains

 

12.2 Généralité

Les aménagements et les ouvrages sur la rive ou le littoral doivent être

conçus et réalisés de façon à respecter ou à rétablir l’état et l’aspect

naturel des lieux et de façon à ne pas nuire à l’écoulement naturel des

eaux ni créer de foyer d’érosion.

À moins d’être spécifiquement mentionné ou qu’il ne puisse logiquement

en être autrement, ces aménagements et ces ouvrages doivent être réalisés

sans avoir recours à l’excavation, au dragage, au nivellement, au

remblayage ou autres travaux similaires.

 

12.3 Les rives et le littoral

 

12.3.1 Les lacs et cours d’eau assujettis

Tous les lacs, cours d’eau et cours d’eau intermittents sont visés par les

articles 12.3.2 à 12.3.7.

 

12.3.2 Les mesures relatives aux rives

Dans la rive, sont interdites toutes les constructions, tous les ouvrages et

tous les travaux, à l’exception de:

a) La construction ou l’agrandissement d’un bâtiment principal ou

accessoire situé à proximité d’un cours d’eau intermittent aux

conditions suivantes:

b) Les dimensions du lot ne permettent plus la construction ou l’agrandissement

de ce bâtiment principal ou accessoire suite à la création de

la bande de protection riveraine et il ne peut raisonnablement être

réalisé ailleurs sur le terrain.

c) Une bande minimale de protection de cinq (5) mètres doit obligatoirement

être conservée et maintenue à l’état naturel.

d) La coupe nécessaire à l’aménagement d’une ouverture d’un maximum

de cinq mètres de largeur donnant accès au plan d’eau, lorsque la

pente de la rive est inférieure à 30 %. Aucun remblai ou déblai n’y est

autorisé à l’exception d’un régalage sommaire après la coupe des

arbres. Il est permis d’y aménager une surface piétonnière d’une

largeur maximale de deux (2) mètres sur toute la profondeur de la

rive, cette surface ne doit pas être en béton, asphalte, bitume ou toute

substance agglomérée ou continue. Après l’aménagement des

ouvrages ci-dessus mentionnés, le sol porté à nu doit être immédiatement

stabilisé par l’ensemencement de plantes herbacées.

e) L’élagage et l’émondage nécessaires à l’aménagement d’une fenêtre

verte de cinq (5) mètres de largeur, lorsque la pente de la rive est

supérieure à 30 %, ainsi qu’un sentier ou un escalier qui donne accès

au plan d’eau.

g) Les semis et la plantation d’espèces végétales, d’arbres ou d’arbustes

et les travaux visant à rétablir un couvert végétal permanent et durable.

l) Les puits d’alimentation en eau.

o) L’aménagement de traverses de cours d’eau relatives aux ponceaux et

ponts ainsi que les chemins y donnant accès.

q) Les antennes paraboliques situées dans l’ouverture de 5 mètres,

définie aux paragraphes d) et e) lorsqu’il n’est pas possible de les

localiser ailleurs.

Après la réalisation de toutes les constructions, la rive doit être

remise à l’état naturel et le sol porté à nu doit être stabilisé par des

mesures de renaturalisation.

 

12.3.2.1 Renaturalisation des rives pour les terrains utilisés à des

fins résidentielles et de villégiature

 

12.3.2.1.1 Contrôle de la végétation

Lorsque la rive n’est pas occupée par de la végétation à l’état naturel,

des mesures doivent être prises afin de la renaturaliser. À cette fin,

toute intervention de contrôle de la végétation, dont la tonte de gazon,

le débroussaillage et l’abattage d’arbres, est interdite dans la bande

des cinq (5) premiers mètres à partir de la ligne des hautes eaux de

tous lacs et cours d’eau permanents, à compter de la date d’entrée en

vigueur du présent règlement. Nonobstant ce qui précède les travaux

prévus à l’article 12.3.2, sont autorisés.

Nonobstant l’alinéa précédent, l’entretien de la végétation, y compris

la tonte du gazon, est permis dans une bande d’un (1) mètre contiguë

à une construction ou un bâtiment existant à la date d’entrée en

vigueur du présent règlement et empiétant dans cette bande de cinq

(5) mètres.

 

12.3.2.1.2 Plantation de végétaux herbacés, arbustifs et arborescents

Lorsque la rive n’est pas occupée par de la végétation à l’état naturel,

des mesures doivent être prises afin de la renaturaliser. À cette fin, la

bande des cinq (5) premiers mètres à partir de la ligne des hautes

eaux de tous lacs et cours d’eau permanents, doit faire l’objet de

travaux de plantation d’espèces herbacés, arbustives et arborescentes

selon les modalités préconisées dans le « Guide des bonnes pratiques

» (www.mddep.gouv.qc.ca) relatives à la protection des rives, du littoral

et des plaines inondables. La totalité de cette bande doit faire

l’objet de ces travaux à l’exception des ouvertures permises aux paragraphes

d) et e) de l’article 12.3.2.

Tout propriétaire doit voir à cette renaturalisation de ces bandes dans

un délai de trente-six (36) mois à partir de la date d’entrée en vigueur

du présent règlement.

 

12.3.3 Les mesures relatives au littoral

Sur le littoral, sont interdits toutes les constructions, tous les ouvrages et

tous les travaux, à l’exception de;

a) Les quais, support à bateaux sans mur ou débarcadères sur pilotis,

sur pieux ou fabriqués de plates-formes flottantes, permettant la libre

circulation de l’eau;

b) L’aménagement de traverses de cours d’eau relatives aux ponceaux et

ponts;

c) Les prises d’eau;

d) L’empiétement sur le littoral nécessaire à la réalisation des travaux

autorisés dans la rive.

 

12.3.4 Normes spécifiques à la construction des supports à bateaux

En aucun temps, la toiture d’un abri à bateau ne doit servir de patio, de

galerie ou d’un équipement semblable.

 

12.3.7 Normes spécifiques aux quais

Les quais pour usage domestique doivent avoir une superficie maximale

de vingt (20) mètres carrés.

Rien dans le présent règlement ne peut être interprété comme un

empêchement pour une personne de reconstruire ou réparer un bâtiment

dérogatoire, protégé par droits acquis, ou dont l’occupation ou l’usage

est dérogatoire et qui est démoli, ou détruit par le feu, une explosion ou

un autre acte fortuit, à plus de 50 % de sa valeur marchande de

remplacement le jour précédant les dommages subis à la condition

cependant que ces travaux respectent les exigences suivantes:

d) être situé au même endroit que précédemment, ou ailleurs sur le site,

s’il empiète moins sur une marge de recul que précédemment. En

aucun temps, le bâtiment reconstruit ne doit empiéter sur la bande de

protection riveraine;

 

20.10 Démolition et reconstruction d’un bâtiment dérogatoire vétuste

Un bâtiment dérogatoire vétuste, protégé par droits acquis, peut être

démoli et remplacé par un autre bâtiment du même usage.

d) être situé au même endroit que précédemment, ou ailleurs sur le

site s’il empiète moins sur une marge de recul que précédemment.

En aucun temps, le bâtiment reconstruit ne doit empiéter sur la bande

de protection riveraine;

 

20.11 Construction de fondations pour un bâtiment dérogatoire

La construction ou la reconstruction de fondations pour un bâtiment,

dont l’implantation est dérogatoire et protégée par droits acquis, est

autorisée.

Nonobstant le premier alinéa, en aucun temps ces fondations ne

doivent empiéter dans la bande de protection riveraine.

 

21.2 Contraventions et recours

 

21.2.1 Dispositions générales

 

21.2.1.1 Peine

Quiconque commet une infraction au présent règlement ou qui, étant

propriétaire, permet ou tolère la commission sur sa propriété d’une telle

infraction est passible d’une amende et des frais.

Pour une première infraction, ladite amende ne peut être inférieure à

200 $ si le contrevenant est une personne physique et à 500 $ si le

contrevenant est une personne morale et elle ne peut être supérieure à

1 000 $ si le contrevenant est une personne physique et à 2 000 $ s’il est

une personne morale.

En cas de récidive, ladite amende ne peut être inférieure à 500 $ si le

contrevenant est une personne physique et à 1 000 $ s’il est une personne

morale. Elle ne peut être supérieure à 2 000 $ si le contrevenant est

une personne physique et à 4 000 $ s’il est une personne morale.

Si l’infraction revêt un caractère continu, elle constitue jour par jour une

offense séparée et le contrevenant est passible de l’amende ci-dessus

édictée pour chaque jour durant lequel l’infraction se continuera.

 

RECOMMANDATIONS POUR L’ENTRETIEN EFFICACE D’UNE

INSTALLATION SEPTIQUE

Une installation septique conforme consiste en un grand pas vers le

maintien d’un environnement sain, mais son entretien adéquat est tout

aussi important, d’autant plus lorsqu’il s’agit de la santé de nos lacs.

Ainsi, un bon entretien qui assure l’efficacité d’une installation septique

et le prolongement de sa durée de vie consiste à :

• Faire vidanger la fosse septique à des fréquences régulières et ce par un

entrepreneur spécialisé dans ce domaine. Selon l’occupation, il est

recommandé de faire vidanger une fosse tous les 2 ans pour une résidence

permanente et à tous les 4 ans pour une résidence saisonnière;

• Ne pas jeter de déchets, graisses ou produits chimiques dans le

système sanitaire puisqu’ils risquent de ralentir le fonctionnement du

système en ne se décomposant pas.

• Ne pas circuler sur l’emplacement du champ d’épuration et n’y laisser

pousser aucun arbre ni arbuste.

• Éviter de surcharger le système avec une trop grande quantité d’eau

momentanément pour assurer une bonne séparation des solides et

liquides.

• Éviter d’utiliser un broyeur à déchets.

Même si votre installation septique a été construite conformément à la

réglementation, un mauvais entretien mais aussi le nombre d’années qui

se sont écoulées depuis sa mise en place, peuvent expliquer une

déficience au niveau du traitement des eaux usées. Quelques signes

d’une installation septique défectueuse sont, entre autres:

• La présence de gazon très vert sur l’emplacement de l’installation

septique;

• La terre entourant la fosse est imbibée d’eau ou cède sous vos pieds;

• Vous constatez des refoulements dans la douche et l’évier et le temps

d’évacuation dans les conduits est plus long;

• Un liquide gris ou noirâtre apparaît sur le gazon et des odeurs d’égout

surgissent;

• Il y a croissance rapide d’algues dans les lacs et cours d’eau à

proximité;

• Apparition d’un niveau élevé de nitrate, de bactéries et d’autres

contaminants dans l’eau des puits voisins.

 

CONSEILS PRATIQUES POUR PROLONGER LA DURÉE DE VIE DE

VOTRE INSTALLATION SEPTIQUE

• Régulez la quantité d’eau évacuée dans le système en prenant des

douches moins longues, en réparant les robinets qui fuient, en faisant

de petites brassées tout au long de la semaine plutôt qu’en une seule

journée…

• Diminuez l’usage de savons contenant du phosphate puisqu’ils risquent

de détruire les bactéries responsables du bon fonctionnement du

système sanitaire. Utilisez plutôt des produits biodégradables et des

savons sans phosphate, que l’on retrouve dans les magasins de

produits naturels et dans certains commerces de la ville.

• N’utilisez pas d’adoucisseur d’eau.

ÉVITEZ de jeter dans l’installation septique : substances grasses,

huiles, cheveux, essuie-tout, papier mouchoir, litière à chat, mégots de

cigarettes, grains de café…

Notez qu’un règlement sera prochainement adopté par la Ville de

Rivière-Rouge visant l’obligation de faire parvenir les reçus lors de la

vidange de votre installation septique. D’ici l’entrée en vigueur de ce

règlement, vous êtes fortement invités à transmettre ces reçus de

vidange au Service de l’urbanisme de la Ville.

 

Une responsabilité partagée

La protection des rives et du littoral des lacs, des cours d’eau et

des milieux humides est une responsabilité que se partagent les

municipalités, les MRC et le ministère du Développement

durable de l’Environnement et des Parcs, plus spécifiquement

depuis l’adoption par le gouvernement du Québec, en 1987, de

la Politique sur la protection des rives, du littoral et des plaines

inondables.

Il s’agit également d’une responsabilité qui incombe à chaque

résident riverain, de par leurs actions et interventions sur ce

milieu. En bref, la protection des lacs et cours d’eau est une

responsabilité collective.

 

Avant les travaux

Avant d’envisager tous travaux en bordure d’un lac, d’un cours

d’eau ou d’un milieu humide, informez-vous sur la réglementation

applicable auprès du service d’urbanisme de la Ville.

Compte tenu que ces plans d’eau font l’objet de mesures de

protection, des restrictions importantes

s’appliquent sur les interventions pouvant être autorisées. Un

certificat d’autorisation est requis avant de débuter tous travaux.

 

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